C'est moi qui l'ai choisi, bizarre?
Non, j'ai du faire pipi partout et dans toutes les circonstances.
La plus traumatisante reste le besoin pressant sur une route du Rwanda où ce ne sont pas les petits coins dans la verdure qui manquent, non, mais quelle trouille de se déplacer et d'attirer l'attention des soldats qui surveillent les mouvements des feuilles et qui tirent sur tout ce qui bouge.
C'est depuis lors que j'ai toujours un récipient en plastique à portée de main pour me soulager.
Et croyez-moi, le fait d'être moins anxieuse réduit les besoins urgents.
On a eu tellement de voitures que je n'ai pas pu forer un trou dans le plancher chaque fois, comme le pratiquaient certains africains, pour me soulager n'importe où.
Mettre des langes, oh non que la vieillesse m'épargne cette étape.
Donc même bloquée dans la file du milieu d'un embouteillage, vive moi.
Merci mon fils.
Vive la modernité.
Mais... je dois garder ma souplesse



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